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Le dernier kilomètre de l’assurance inclusive : Pourquoi c’est une affaire de relais, pas de cavalier seul

Le dernier kilomètre est une affaire de relais.

Ces derniers jours, beaucoup de publications reviennent sur le point 6 de l’Appel de Cotonou : « Atteindre le dernier kilomètre grâce à des canaux de distribution innovants. »

Cette ambition me parle particulièrement.

Chez COVA, nous sommes convaincus que le dernier kilomètre n’est pas une affaire d’un seul acteur. C’est une affaire de relais.

Le régulateur crée le cadre.

Les assureurs portent le risque.

Les courtiers structurent l’offre.

Les banques, microfinances, opérateurs télécoms, plateformes digitales et réseaux de proximité disposent de la relation client.

Et les insurtechs rendent cette collaboration possible grâce à la technologie.

En réalité, la réglementation de la CIMA avait déjà ouvert cette voie.

Les Livres V et VII permettent depuis plusieurs années à de nouveaux acteurs de distribuer l’assurance.

Pourtant, cette ambition est restée largement inexploitée.

Pourquoi ?

Parce que distribuer de l’assurance ne consiste pas seulement à vendre un contrat.

Il faut être capable de répondre immédiatement à une demande de cotation, de réaliser un KYC conforme, d’encaisser une prime, d’émettre un contrat, de traiter une réclamation ou d’accompagner un sinistre.

Pendant longtemps, ces opérations reposaient sur des échanges manuels, des délais de plusieurs jours et des outils peu adaptés à une distribution de masse.

Aujourd’hui, la technologie fait disparaître cette contrainte.

C’est précisément la raison d’être de COVA.

Nous n’avons pas construit une nouvelle compagnie d’assurance.

Nous avons construit une infrastructure qui permet aux assureurs de répondre instantanément aux nouveaux canaux de distribution.

Concrètement, aujourd’hui, une banque, une microfinance, une fintech, un opérateur télécom ou un réseau de distribution connecté à COVA peut déjà :

✔ obtenir une cotation en quelques secondes ;

✔ réaliser un KYC digital accepté par plusieurs assureurs ;

✔ souscrire entièrement à distance ;

✔ encaisser les primes par Mobile Money ou via ses propres moyens de paiement ;

✔ émettre immédiatement les contrats et attestations ;

✔ suivre automatiquement les commissions ;

✔ déclarer et suivre les sinistres depuis un téléphone ;

✔ piloter toute son activité grâce à un tableau de bord.

Pour un assureur, cela signifie ouvrir de nouveaux canaux de distribution sans reconstruire une plateforme spécifique pour chaque partenaire.

Pour un distributeur, cela signifie proposer de l’assurance avec la même simplicité qu’un paiement électronique.

Pour le client final, cela signifie enfin accéder à une assurance simple, rapide et disponible au moment où il en a besoin.

La récente digitalisation de l’attestation d’assurance automobile au Cameroun illustre parfaitement cette opportunité.

Nous pouvons nous limiter à remplacer un document papier par un document numérique.

Ou nous pouvons profiter de cette évolution pour transformer complètement l’expérience d’achat et de gestion de l’assurance.

Chez COVA, nous faisons le second choix.

Notre ambition est que chaque innovation réglementaire devienne une meilleure expérience utilisateur, et que chaque nouvelle offre d’assurance pertinente puisse atteindre le dernier kilomètre en un clic, quels que soient le distributeur, le canal ou l’assureur.

Parce qu’au fond, l’assurance inclusive ne dépend pas uniquement de nouveaux produits. Elle dépend surtout de notre capacité collective à les faire parvenir jusqu’au dernier kilomètre.