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Ce n'est pas parce que je pense à la mort, c'est parce que je les aime trop pour laisser leur avenir au hasard

L'histoire de Marc

Marc a 42 ans. Il a deux filles de 8 et 12 ans. Pour lui, être père, c’est prévoir. Il a souscrit à une solution de prévoyance pour un montant annuel de 32 000 FCFA, soit environ 2 700 FCFA par mois.

« Si je ne suis plus là demain, j’ai choisi au moment de la souscription que l’école actuelle de mes filles soit payée par l’assureur. Elle coûte 200 000 FCFA chacune pendant 10 et 6 ans respectivement, soit un total de 3 millions 200 mille FCFA de capital souscrit. Je sais que mes filles recevront ce capital qui paiera leurs études jusqu’à l’université. »

Entre 30 et 50 ans : Ne laissez pas vos rêves de famille s’envoler avec l’imprévisible

C’est l’âge où l’on construit tout. Entre 30 et 50 ans, on est le moteur de la famille : on paie les frais de scolarité, on investit dans l’immobilier, on planifie les vacances et on rêve d’un avenir brillant pour ses enfants. On se sent solide, et pourtant, on est dans une position délicate.

Nos enfants sont encore trop jeunes pour être autonomes, et nous sommes trop exposés aux risques du quotidien pour ignorer une question vitale : S’il m’arrive quelque chose demain, quelle est la suite pour eux ?

Le vide financier : quand le rêve s’arrête net

Lorsqu’un parent disparaît prématurément, le choc est d’abord émotionnel, mais il devient très vite financier. Sans votre revenu mensuel, les projets que vous aviez pour votre progéniture peuvent s’effondrer en quelques semaines :

  • L’éducation : Les écoles privées ou les études supérieures deviennent inaccessibles.

  • Le cadre de vie : Le loyer ou les traites de la maison deviennent un poids insurmontable.

  • Le quotidien : Les rêves de vos enfants sont mis entre parenthèses pour parer au plus pressé.

C’est ce qu’on appelle le vide financier. À cet âge, vos enfants ne peuvent pas encore compter sur eux-mêmes, et vos investissements actuels ne suffisent peut-être pas encore à garantir leur avenir sur 10 ou 15 ans.

Transformer l’imprévisible en sécurité garantie

La bonne nouvelle, c’est que protéger cet avenir ne demande pas des efforts surhumains. La prévoyance moderne chez COVA est pensée pour les parents actifs qui veulent une solution intelligente et accessible.

  • Un abonnement annuel dérisoire : Pour le prix d’un simple abonnement ou de quelques sorties par mois, vous débloquez un capital qui sera versé à votre famille. Ce n’est pas une dépense, c’est le bouclier de vos enfants.

  • La simplicité du digital : Pas besoin de remplir des montagnes de papier. En quelques clics, vous mettez en place une protection fiable.

  • Une couverture évolutive : Parce que votre vie change, votre assurance change aussi. Chaque année, vous pouvez ajuster votre protection pour qu’elle soit toujours à la hauteur de vos nouvelles responsabilités.

Le choix de la sérénité

Prendre des risques pour nourrir sa famille chaque jour est noble. Mais laisser l’avenir de sa progéniture à la merci de la chance est un pari risqué.

Choisir la prévoyance, c’est s’assurer que, quoi qu’il arrive, vos efforts ne seront pas vains.

Et à la question : « Et s’il ne m’arrive rien, serais-je remboursé ? »

Igor Teffonkou, responsable des ventes microassurance chez Cova, répond :

« C’est comme un abonnement Canal+, êtes-vous remboursé si vous n’avez pas regardé la télé ? »

Choisir un abonnement Cova Life, c’est choisir un abonnement de sérénité au cas où ! Et vu les taux de primes souvent autour de 1 sur 100 à 2 sur 100 du capital en cas de décès, il faut donc 50 à 100 ans pour être perdant.

À moins de prévoir d’être Highlander, prendre un abonnement prévoyance dès 30 ans, dès qu’on devient parent, est une habitude moderne et simplifiée par le digital et des acteurs comme Cova.

Vos enfants méritent que leurs rêves continuent de grandir, même si vous n’êtes plus là pour les porter.

C’est cela, être un parent prévoyant en 2026.